Trans-Québec 1
Un réseau planifié de huit stations pour rendre l’hydrogène accessible aux flottes qui parcourent les principaux corridors du Québec.
Un réseau pensé comme une infrastructure de corridor
Trans-Québec 1 combine le développement de sites, la production locale d’hydrogène vert lorsque applicable et des équipements de ravitaillement adaptés au camionnage lourd.
Le réseau est structuré pour permettre une montée en charge progressive, en cohérence avec l’arrivée des véhicules et la conversion des opérations.

Trans-Québec 1 en chiffres
Un réseau structurant reliant 97 % de la population québécoise à de nombreux hubs logistiques du Canada et du Nord-Est américain.
Le réseau
L’infrastructure et la flexibilité
Les retombées
L’environnement
En date du 3 juin 2026. Équivalence fondée sur le calculateur des équivalences de Ressources naturelles Canada cité par Environnement et Changement climatique Canada (≈ 3,0 t CO₂e par véhicule de promenade à essence et par année).
Une infrastructure développée sur plusieurs années
Trans‑Québec 1 est l’aboutissement d’un travail continu de développement, d’ingénierie et de mobilisation de partenaires. Les prochaines décisions permettront au projet de passer de la préparation au déploiement.
Lancement du Projet 117
Premières stations prévues à Val‑d’Or et à Saint‑Jérôme afin de créer un corridor initial pour le camionnage à hydrogène.
Naissance de Trans‑Québec 1
Élargissement du Projet 117 pour former un réseau de stations reliant les principaux corridors économiques du Québec.
Demandes de capacités électriques
Dépôt des demandes nécessaires à l’alimentation des stations et à la production locale d’hydrogène vert.
Ingénierie avancée et ententes stratégiques
Achèvement de l’ingénierie de classe 3 selon la classification de l’AACE et conclusion d’ententes stratégiques visant le développement commercial, la distribution énergétique, le financement et le déploiement des premières flottes.
Capacités électriques et autorisations
Sécurisation des capacités électriques et obtention des autorisations requises afin de réunir les conditions nécessaires aux décisions finales d’investissement.
Décisions finales d’investissement et construction
Prise des décisions finales d’investissement, puis lancement progressif de la construction et de la mise en service des stations.
Après plusieurs années de développement, l’achèvement de l’ingénierie avancée et la mobilisation de partenaires stratégiques, Trans‑Québec 1 est prêt à franchir l’étape des décisions finales d’investissement. Son déploiement dépend maintenant de la sécurisation des capacités électriques et de l’obtention des autorisations requises.
Relier les grands axes québécois
Val-d’Or
Porte d’entrée de l’Abitibi-Témiscamingue.
Mont-Laurier
Maillon entre l’Abitibi, les Laurentides et le sud du Québec.
Saint-Jérôme
Accès à la Rive-Nord et aux Laurentides.
Coteau-du-Lac
Corridor ouest vers l’Ontario et les marchés interprovinciaux.
Boucherville
Rive-Sud de Montréal et axe de l’autoroute 20.
Lévis
Région de Québec et corridors de l’Est.
Saguenay
Desserte du Saguenay–Lac-Saint-Jean.
Rivière-du-Loup
Bas-Saint-Laurent et liaison vers l’Est du Canada.
Visualiser la portée de Trans-Québec 1
La carte isochrone illustre la couverture routière projetée autour des huit sites du réseau.

Projection indicative : la portée réelle varie selon le véhicule, la charge, les conditions routières et l’exploitation.
Déployer l’offre et la demande ensemble
Qualifier les corridors
Identifier les routes, les volumes, les horaires et les besoins de ravitaillement.
Préparer les sites
Sécuriser les emplacements, l’accès électrique nécessaire, les autorisations et l’intégration technique.
Convertir les flottes
Aligner la disponibilité des véhicules avec l’ouverture progressive des stations.
Vos routes croisent Trans-Québec 1?
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